FC Nantes: Fernando Aristeguieta revient et se livre

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Affûté physiquement après son prêt d'un an à l'Union Philadelphie, Fernando Aristeguieta était de retour ce jeudi au centre sportif de la Jonelière. L'attaquant vénézuelien en a profité pour faire le point sur son expérience aux Etats-Unis, sur son avenir avec le FC Nantes mais aussi sur la situation politique particulièrement instable de son pays, le Venezuela. Le tout en français s'il vous plait ! Extraits :

 

« Le prêt à Philadelphie ? Une expérience très positive ! »

« J'ai beaucoup joué quand je suis arrivé à Philadelphie puis je suis allé en séléction pour la Copa America 2015. Non retenu dans la liste, je suis retourné à Philadelphie et j'ai été blessé 2 mois. Après, c'était un peu plus difficile pour moi de retrouver le rythme et l'attaquant qui a pris ma place a marqué beaucoup de buts. J'ai joué 21 matchs (5 buts) mais après ma blessure, j'étais beaucoup moins titulaire. Il y a moins de passion aux Etats-Unis, les supporters vont en stade en famille mais ce n'est pas la même pression qu'au Venezuela ou içi. C'est un football complètement différent, moins tactique, plus vertical ! J'ai connu un autre pays, une autre culture, une autre façon de travailler, de vivre et quand tu vis cela, tu grandis comme personne et après cela, tu peux le transposer sur le terrain...»

 

United States of Aristeguieta.mp3, par Malik Taieb

 

 

« Je suis un meilleur joueur et un meilleur homme »

« Au 10 Décembre, ma première option, c'est le FC Nantes. Jusqu'au mercato de Janvier, je ne peux pas jouer avec le club mais si l'entraineur ne compte pas sur moi, je verrais les autres options. Pour le moment je n'ai pas encore parler avec le coach et le staff mais oui, je pense que je peux avoir une chance içi !»

 

Aristeguieta et le FC Nantes, par Malik Taieb

 

 

« L'insécurité est un grave problème au Venezuela »

« Cela fait déjà quinze ans avec le même gourvernement et les choses sont à chaque fois pire. Avec les dernières éléctions parlementaires, c'est un début de changement vraiment nécessaire pour le Venezuela. L'insécurité, c'est grave ! Sur le dernier week-end, presque 100 meurtres à Caracas et le plus grave, pour nous, c'est la routine !... Le mois dernier, j'ai connu quatre personnes proche de moi qui se sont fait kidnappés. C'est une situation qui doit changer. Le pire, c'est que le gouvernement, il peut faire plus mais il ne veut pas.»

 

Témoignage.mp3, par Malik Taieb

Portrait de Anonyme

Anonyme (non vérifié)